Nicolas Padovani

5 autres possibilités au terme « After » pour le FEQ

« EN FRANSSAIS »

Le Festival d’été de Québec (FEQ) s’est retrouvé dans la tourmente cette semaine pour avoir choisi le terme « after-FEQ » dans sa programmation. Selon l’Association pour le soutien et l’usage de la langue française (ASULF), le mot aurait dû être francisé.

L’équipe de l’organisation s’est d’ailleurs posé la question à savoir si elle devait employer l’expression, pour en conclure que oui puisque c’est celle qui est le plus utilisée dans le langage courant.

MAIS ÇA C’PARCE QUE Y ONT PAS ASSEZ CHERCHÉ

Parce que des mots qui veulent dire « tard » ou « après », dans la langue française, Y’EN A MILLE (à peu près)!

Et comme URBANIA Musique a le coeur sur la main, on leur propose maintenant CINQ choix FRANCOPHONES à « after », pour qu’enfin on puisse danser EN FRANSSAIS.

1) Les soirées « J’en ai plein le FEQ »

Tout le monde le sait, les festivals c’est épuisant. Et quand la journée est finie, on en a plein notre casssss. Tellement qu’on a envie de rentrer chez nous. SAUF QUE NON, parce que si on rentre chez nous, on va manquer la soirée « J’en ai plein le FEQ », destinée à ceux qui veillent jusqu’au petit matin.

Si ce n’est pas du génie, je me demande ce que c’est.

2) Les soirées « eh boy on va être fatigués d’main à’ job »

Bon, OK, c’est peut-être un peu long, mais au moins ça dit ce que ça a à dire. À la limite, je trouve ça plus clair que « After FEQ », parce que c’est vrai que si tu y vas, tu te réveiller avec les yeux collés le lendemain.

3) Les soirées « y a pu un chat, on s’en va-tu? »

Y a une raison pour laquelle les after, ça se passe tard : parce que personne ne veut aller voir un show qui va commencer 30 minutes en retard dans un bar louche. Ces événements-là entrent dans la catégorie « nothing good happens after 2am », et oui j’ai cité cette phrase en anglais, puisqu’elle vient d’How I Met Your Mother. Sorry PKP.

4) Les soirées « faut j’débuzz avant de rentrer chez moi »

J’avoue qu’avec ce nom-là, le festival aurait l’air d’encourager la conduite en état d’ébriété. Mais en vérité, c’est juste qu’allé se coucher encore buzzé, ça fait une nuit de marde. Donc, aussi bien en profiter pour écouter un peu de musique afin de bien s’épuiser et trouver le sommeil facilement.

5) Les soirées « c’est pas moi qui chauffe, fak OK… »

Des fois, c’est pas nous qui conduisons pour aller au festival, et dans ces moments-là, on doit suivre le chauffeur. Pis si le conducteur est ben motivé, parfois il faut être son ombre jusqu’à 4 heures du matin dans un show caché.

Alors, achète-toi une carte opus, marche, ou va voir la performance louche dans la ruelle derrière le bar.

Sur ce, venez pas me dire qu’il n’y a pas de solutions francos à nos expressions favorites. Il n’y a que de mauvais comités de brainstorm (et des gens qui chialent un peu trop).

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