Marie Darsigny

Rédactrice, poète, artiste, féministe

    Histoire de karma

    Parfois on oublie que les gens sont des gens comme nous. Comme le chante Regina Spektor: « People are just people like you […]

    Sortir chez soi

    L'herbe n'est pas plus verte chez les voisins partis en Californie.

    Seule au monde

    Ëtre seule, c’est correct. C’est normal.

    Méchants voisins

    Je n’ai jamais été très chanceuse avec les voisins. En dix ans d’appartements montréalais, j’ai toujours eu des voisins pas mal bruyants et/ou […]

    Ode au selfie stick

    Soir de semaine bien ordinaire dans Petite-Patrie. Un gloussement aigu vient troubler la tranquillité à saveur de BBQ de cour arrière. Les Real […]

    L’été c’est fait pour jouer

    Alors, ce petit congé de lundi dernier, ça vous a donné un avant-goût de l'été?

    Pow-wow ou “J’ai mal agi”

    Je passe aux aveux: quand j'étais plus jeune, j'étais innocente.

    J’haïs les humoristes

    Je vous vois frémir en lisant ce titre. La malheureuse, pensez-vous. Pauvre gothique qui vit la face par en bas, entre deux tounes de Joy Division.

    Ménage de printemps & amour des bébelles

    Quand j’étais petite, j’aimais beaucoup ma suce rose. J’aimais aussi ma suce bleue. Même que des fois, je les mettais dans ma bouche […]

    Garde ça pour ton journal intime

    Mercredi soir dans une classe sans fenêtres d’un batiment d’enseignement universitaire. Des étudiants en littérature discutent de l’éternel sujet à l’ordre du jour, le seul qui ait vraiment de l’importance, celui qui va changer le monde: qu’est ce que l’acte d’écriture. Ou comme j’aime bien résumer: « but it is ART? ».

    Il ne fait définitivement pas beau dans le métro

    En tout cas, pas ces jours-ci. Je suis même surprise qu’il n’y ait pas eu d’attaques de rage à coups de petites boites à lunch en nylon. Mon rêve: une bataille générale à Berri-UQAM, où je sors ma sandwich et l'effouerre dans la face de mon prochain.

    La poésie est dans la rue

    En fait, quand on s'y attarde vraiment, la poésie est (potentiellement) partout.

    Las Vegas

    «La ville de la semaine» est un format d'article populaire et récurrent chez Urbania: des habitants du Québec partagent les petits détails qui sont propres à leurs villes natales. S'ensuit alors généralement une bataille dans les commentaires, à déterminer quels éléments ES-SEN-TIELS ont été oubliés dans l'article.

    Le chialage

    Les Fêtes approchent, 'tis the season pour faire la baboune: le film de Grumpy Cat est maintenant disponible, la chanson du Grinch joue dans les speakers de tous les commerces de détail, et tu as reçu cinq invitations Facebook d'événements à la thématique «Noël des orphelins».

    Cruiser sur mIRC

    En 1998, je n'avais absolument aucune idée du danger potentiel de visiter un inconnu dans son chez-lui. J'étais juste vraiment désespérée de connaître l'amour adolescent à odeur de Doritos... Et surtout, surtout: j'aimais vraiment mIRC.

    S M I L E : )))))

    Les patates Smiles de McCain. Les sacs d'épicerie du Chinatown avec un happy face dessus. Les agents de bord dans un vol vers Punta Cana. Non, je ne suis pas en train de ré-écrire la chanson de La Mélodie du Bonheur: j'énumère des choses qui ont un sourire.

    Diva a tout gâché

    Jeudi après-midi en avril 1999, jeune Marie Darsigny est dans son cours de mathématiques et elle compte les minutes jusqu'à ce que la cloche retentisse. Non, jeune Marie Darsigny ne souhaite pas simplement que cette journée de secondaire 1 se termine: elle attend précisément que sonne 20h, l'heure de son obsession télévisuelle hebdomadaire. L'heure la diffusion de la télésérie Diva sur les ondes de TVA.

    Les broètes et la mort de l’alt lit

    La semaine dernière, j'ai appris un nouveau mot: broète. Mélangez testostérone et poésie, vous obtenez le broète: un mâle alpha à la sensibilité à fleur de peau, qui sympathise avec les causes féministes (même si pour lui les femmes sont des «filles»). En apparence, quelqu'un bourré des bonnes intentions.

    Ma nostalgie de Spice Grrrl

    Quand les gens me demandent pourquoi j'aime les années 90, je réponds que c'est surtout à cause de la musique. Telle une matante ne pouvant pas s'empêcher de peser play depuis 1998 sur la toune Believe de Cher, moi, je ne peux m'empêcher de toujours réécouter ce que j'appelle mes classiques: Fiona Apple, Tori Amos, Alanis Morrisette, Liz Phair, Hole, Bikini Kill, et autres bands de filles des 90s qui s'explosent le coeur sur fond de guitare et/ou piano.

    Les limbes et le limbo

    J'aimerais vraiment que cet article soit à propos du limbo, le jeu le plus populaire de nos fêtes d'enfants. On pourrait écouter du Ace of Base en se chicanant pour savoir si mon toupette crêpé a malencontreusement touché au manche de balai.